mercredi 17 octobre 2007
Angoisse
Voici un site interressant pour celles qui vivent avec de l'angoisse : Angoisse ou comment s'en sortir
Estime, où es-tu?
L'estime de soi. Quel mystère... Quelle chose étrange... C'est une denrée rare!Je pense que l'estime de oi n'est pas quelque chose qu'on a ou qu'on n'a pas. C'est quelque chose qu'on construit et qu'on cultive. Dans l'action. En étant cohérente avec nos valeurs et surtout en respectant nos besoins, en nous affirmant, en nous écoutant.
Si je me lève le matin, qu'au travail je ne m'affirme pas, je ne dis pas ce que je pense, je ne prends pas le temps de bien manger, je ne dis pas «non», je ne fais pas ce qui est bon pour moi mais plutôt ce que les autres attendent de moi, comment puis-attendre de me sentir le soir en me couchant? Puis-je vraiment, raisonnablement espérer avoir de l'estime de moi? Je ne me suis pas mis en première place. Tout a passé avant moi durant la journée. Mon travail, mes collègues, mon chum, mes amis, tout, tout le monde. Alors bien sûre que moi, je ne suis pas importante. L'estime de soi se construit tranquilement, en prenant des décisions où je me mets en premier, où je me choisis, où je m'affirme. Je vous propose un petit questionnaire d'Évaluation de l'affirmation de soi.
Peut-être qu'il éveillera quelques réflexionx en vous...
Suis-je capable de parler en groupe? Oui ( ) Non ( )
Ai-je de la difficulté à prendre une décision? Oui ( ) Non ( )
Est-ce que j'évite quelqu'un parce que je suis gêné? Oui ( ) Non ( )
Est-ce que j'accepte de faire quelque chose même si je ne veux pas? Oui ( ) Non ( )
Est-ce que je refuse d'exprimer une émotion négative? Oui ( ) Non ( )
Est-ce que je trouve difficile de regarder quelqu'un dans les yeux? Oui ( ) Non ( )
Est-ce j'attaque l'autre en état de colère? Oui ( ) Non ( )
Suis-je capable de dire non? Oui ( ) Non ( )
Ai-je de la difficulté à demander de l'aide? Oui ( ) Non ( )
Ai-je déjà penser que j'avais raison mais n'ai rien dit? Oui ( ) Non ( )
Ai-je de la difficulté à donner du feedback positif? Oui ( ) Non ( )
Est-ce que je me tais souvent pour avoir la paix? Oui ( ) Non ( )
Quand le comportement de quelqu'un me dérange, suis-je capable de lui dire? Oui ( ) Non ( )
Suis-je capable de demander le respect? Oui ( ) Non ( )
Est-ce que je doute de mon jugement? Oui ( ) Non ( )
Si je me lève le matin, qu'au travail je ne m'affirme pas, je ne dis pas ce que je pense, je ne prends pas le temps de bien manger, je ne dis pas «non», je ne fais pas ce qui est bon pour moi mais plutôt ce que les autres attendent de moi, comment puis-attendre de me sentir le soir en me couchant? Puis-je vraiment, raisonnablement espérer avoir de l'estime de moi? Je ne me suis pas mis en première place. Tout a passé avant moi durant la journée. Mon travail, mes collègues, mon chum, mes amis, tout, tout le monde. Alors bien sûre que moi, je ne suis pas importante. L'estime de soi se construit tranquilement, en prenant des décisions où je me mets en premier, où je me choisis, où je m'affirme. Je vous propose un petit questionnaire d'Évaluation de l'affirmation de soi.
Peut-être qu'il éveillera quelques réflexionx en vous...
Suis-je capable de parler en groupe? Oui ( ) Non ( )
Ai-je de la difficulté à prendre une décision? Oui ( ) Non ( )
Est-ce que j'évite quelqu'un parce que je suis gêné? Oui ( ) Non ( )
Est-ce que j'accepte de faire quelque chose même si je ne veux pas? Oui ( ) Non ( )
Est-ce que je refuse d'exprimer une émotion négative? Oui ( ) Non ( )
Est-ce que je trouve difficile de regarder quelqu'un dans les yeux? Oui ( ) Non ( )
Est-ce j'attaque l'autre en état de colère? Oui ( ) Non ( )
Suis-je capable de dire non? Oui ( ) Non ( )
Ai-je de la difficulté à demander de l'aide? Oui ( ) Non ( )
Ai-je déjà penser que j'avais raison mais n'ai rien dit? Oui ( ) Non ( )
Ai-je de la difficulté à donner du feedback positif? Oui ( ) Non ( )
Est-ce que je me tais souvent pour avoir la paix? Oui ( ) Non ( )
Quand le comportement de quelqu'un me dérange, suis-je capable de lui dire? Oui ( ) Non ( )
Suis-je capable de demander le respect? Oui ( ) Non ( )
Est-ce que je doute de mon jugement? Oui ( ) Non ( )
L'état de stress post-traumatique
Bonjour à toutes,
J’ai découvert un texte sur le stress post-traumatique et je veux vous le faire partager.À la lecture de ce texte, ce qui me frappe le plus, ce sont toutes les répercussions, tous les impacts, les différentes sphères d’une vie, d’une personne, que touchent le stress post-traumatique. Je n’aurai jamais cru qu’un seul événement, précis dans le temps, pouvait influencer toute une vie. Pouvait aller jusqu’à influencer ma vision de la vie, ma vision de moi-même. Je dois dire que c’est une libération pour moi de prendre conscience de tous ces éléments et c’est pourquoi je veux le faire partager à d’autres personnes qui peut-être ne sont plus elles-même, ne se reconnaissent plus, et ne font pas le lien avec un événement traumatisant. Je cherchais des réponses compliquées à l’intérieur de moi-même, à une situation qui s’est produite et qui ne m’appartenait pas, dont je ne suis pas responsable.
Je cherchais des réponses au mauvais endroit.
Mais qu'est-ce que l'état de stress post-traumatique ?
«Il s'agit d'un ensemble de réactions (ou symptômes) qui peut se développer chez une personne après qu'elle ait vécu, été témoin ou confrontée à un traumatisme, c'est-à-dire un événement qui a provoqué la mort ou de sérieuses blessures ou qui impliquait une menace de mort ou de graves blessures et qui a suscité une peur intense, un sentiment d'impuissance ou d'horreur. Un tel événement peut être un accident, une agression violente, un viol, un hold-up, une prise d'otage, un incendie, un tremblement de terre, une inondation, etc.»
Quand on parle de stress post-traumatique, on parle de «sentiment intense de détresse psychique», de «réduction nette de l'intérêt pour des activités importantes ou bien réduction de la participation à ces mêmes activités», de «sentiment de détachement d'autrui ou bien de devenir étranger par rapport aux autres» et de «restriction des affects (par ex., incapacité à éprouver des sentiments tendres)».
Et mon préféré : «sentiment d'avenir "bouché" (par ex., penser ne pas pouvoir faire carrière, se marier, avoir des enfants, ou avoir un cours normal de la vie)»!C’est fort de voir jusqu’où ça peut aller!L’auteur parle de la souffrance causée par cet état et des perturbations au niveau du fonctionnement social, professionnel ou autres qu’il entraîne.Dans cette grande souffrance, on retrouve généralement, et particulièrement pour les victimes d’actes criminels, une grande révolte, de l'agressivité, un désir de vengeance et un sentiment d'injustice.De plus, dans le texte, il est fait mention des problèmes concernant le sentiment d'incommunicabilité. Il est expliqué qu’il vient un temps où les victimes ne veulent plus imposer la lourdeur de leur discours à leurs proches, et se sentent seules et isolées.
Aussi, on apprend que si les symptômes ne sont pas disparus après plusieurs mois, le temps ne changera rien : il faut un traitement. Ce qui me jette à terre littéralement, c’est d’apprendre que chez ces personnes pour qui les symptômes ne sont pas disparus naturellement après quelques mois, 25 à 30% sont à risque de faire une dépression et 50% de consommation abusive de drogue, d’alcool ou de médicaments!Si vous voulez en savoir plus, consulter le site sur le stress post traumatique dans la rubrique «liens» plus bas sur cette page.
Et surtout, dites-vous qu’il y a des solutions. Des très bonnes et très efficaces. Si vous avez besoin de ressources, n’hésitez pas à me contacter, il me fera plaisir de les trouver pour vous. Vous n’êtes pas seules, il y a de l’espoir, parce que j’en suis la preuve vivante!
J’ai découvert un texte sur le stress post-traumatique et je veux vous le faire partager.À la lecture de ce texte, ce qui me frappe le plus, ce sont toutes les répercussions, tous les impacts, les différentes sphères d’une vie, d’une personne, que touchent le stress post-traumatique. Je n’aurai jamais cru qu’un seul événement, précis dans le temps, pouvait influencer toute une vie. Pouvait aller jusqu’à influencer ma vision de la vie, ma vision de moi-même. Je dois dire que c’est une libération pour moi de prendre conscience de tous ces éléments et c’est pourquoi je veux le faire partager à d’autres personnes qui peut-être ne sont plus elles-même, ne se reconnaissent plus, et ne font pas le lien avec un événement traumatisant. Je cherchais des réponses compliquées à l’intérieur de moi-même, à une situation qui s’est produite et qui ne m’appartenait pas, dont je ne suis pas responsable.
Je cherchais des réponses au mauvais endroit.
Mais qu'est-ce que l'état de stress post-traumatique ?
«Il s'agit d'un ensemble de réactions (ou symptômes) qui peut se développer chez une personne après qu'elle ait vécu, été témoin ou confrontée à un traumatisme, c'est-à-dire un événement qui a provoqué la mort ou de sérieuses blessures ou qui impliquait une menace de mort ou de graves blessures et qui a suscité une peur intense, un sentiment d'impuissance ou d'horreur. Un tel événement peut être un accident, une agression violente, un viol, un hold-up, une prise d'otage, un incendie, un tremblement de terre, une inondation, etc.»
Quand on parle de stress post-traumatique, on parle de «sentiment intense de détresse psychique», de «réduction nette de l'intérêt pour des activités importantes ou bien réduction de la participation à ces mêmes activités», de «sentiment de détachement d'autrui ou bien de devenir étranger par rapport aux autres» et de «restriction des affects (par ex., incapacité à éprouver des sentiments tendres)».
Et mon préféré : «sentiment d'avenir "bouché" (par ex., penser ne pas pouvoir faire carrière, se marier, avoir des enfants, ou avoir un cours normal de la vie)»!C’est fort de voir jusqu’où ça peut aller!L’auteur parle de la souffrance causée par cet état et des perturbations au niveau du fonctionnement social, professionnel ou autres qu’il entraîne.Dans cette grande souffrance, on retrouve généralement, et particulièrement pour les victimes d’actes criminels, une grande révolte, de l'agressivité, un désir de vengeance et un sentiment d'injustice.De plus, dans le texte, il est fait mention des problèmes concernant le sentiment d'incommunicabilité. Il est expliqué qu’il vient un temps où les victimes ne veulent plus imposer la lourdeur de leur discours à leurs proches, et se sentent seules et isolées.
Aussi, on apprend que si les symptômes ne sont pas disparus après plusieurs mois, le temps ne changera rien : il faut un traitement. Ce qui me jette à terre littéralement, c’est d’apprendre que chez ces personnes pour qui les symptômes ne sont pas disparus naturellement après quelques mois, 25 à 30% sont à risque de faire une dépression et 50% de consommation abusive de drogue, d’alcool ou de médicaments!Si vous voulez en savoir plus, consulter le site sur le stress post traumatique dans la rubrique «liens» plus bas sur cette page.
Et surtout, dites-vous qu’il y a des solutions. Des très bonnes et très efficaces. Si vous avez besoin de ressources, n’hésitez pas à me contacter, il me fera plaisir de les trouver pour vous. Vous n’êtes pas seules, il y a de l’espoir, parce que j’en suis la preuve vivante!
Dépression et anxiété généralisée
Bonjour à toutes,
Je suis tombée ce matin sur un site merveilleusement bien fait sur la dépression et l'anxiété généralisée. On y retrouve des questionnaires d'auto-évaluations des symptômes, des enregistrements de personnes ayant vécu avec le problème, des conseils, des possibilités de traitements et plusieurs autres informations pertinentes et interressantes.
Bonne visite!
http://www.mypeaceofmind.ca/pom_fr.htm
Je suis tombée ce matin sur un site merveilleusement bien fait sur la dépression et l'anxiété généralisée. On y retrouve des questionnaires d'auto-évaluations des symptômes, des enregistrements de personnes ayant vécu avec le problème, des conseils, des possibilités de traitements et plusieurs autres informations pertinentes et interressantes.
Bonne visite!
http://www.mypeaceofmind.ca/pom_fr.htm
Un sens à la souffrance
Trouver le sens de la douleur et de la souffrance
L'art du bonheurSa Sainteté le Dalaï-Lama et Howard Cutler, p. 186
«Victor Frankl, un psychiatre juif emprisonné par les naziz durant la Seconde Guerre mondiale, déclara un jour :
«L’homme est prêt à toutes les souffrances, tant qu’il peut y déceler un sens.»
Frankl s’est servi de son expérience brutale et inhumaine des camps pour en retirer des vues pénétrantes sur la manière dont les gens ont survécu à ces atrocités. En observant de près ceux qui ont survécu, il a pu déterminer que la survie ne reposait pas sur la jeunesse ou sur la force physique, mais plutôt sur cette force qui découle de la volonté, et sur la faculté de trouver un sens à son existence et aux épreuves que l’on traverse.Trouver une signification à la souffrance est certes une méthode puissante pour faire face aux périodes les plus noires de l’existence. Mais ce n’est pas une tâche aisée. Souvent, la souffrance semble dénuée de signification, paraît frapper au hasard, aveuglément : à partir de là, comment y trouver quoi que ce soit de positif? Quand on est en proie à la douleur, toute l’énergie se concentre sur la recherche d’une issue. Dans les périodes de crise aiguë ou de tragédie, il est tout naturel de les juger injustes et dépourvues de sens, et de se demander : «Pourquoi moi?» En de pareils moments, réfléchir à un sens au-delà de la souffrance est au-dessus de nos forces. Heureusement, il est d’autres moments, avant ou après une épreuve, où l’on a plus de latitude pour comprendre. C’est pourquoi on recherchera le sens caché de la souffrance quand tout va bien, afin de mettre toutes les chances de son côté pour en récolter les fruits. Ainsi, quand le mal frappera de nouveau, on sera récompensé du temps et des efforts consentis en des temps plus cléments. Un arbre qui plonge loin ses racines résistera au plus violent des orages : en revanche, il ne peut faire croître ses racines juste quand l’orage pointe à l’horizon.(…) Lorsque vous subissez maladie, douleur ou souffrance, formulez la pensée suivante :
«Puisse ma souffrance se substituer à la souffrance de tous les êtres doués de sensation. Que cette expérience me permettre de sauver tous les êtres doués de sensation qui subissent une souffrance identique.»
Ainsi, votre souffrance vous donnera l’occasion de prendre en charge celle d’autrui.(…) Par cette seule pensée («Qu’endurer cette douleur et cette souffrance me rende capable d’aider les autres, de les sauver s’ils doivent en passer par des épreuves similaires»), votre souffrance revêtira une signification nouvelle, en servant de base à une pratique religieuse ou spirituelle.»
L'art du bonheurSa Sainteté le Dalaï-Lama et Howard Cutler, p. 186
«Victor Frankl, un psychiatre juif emprisonné par les naziz durant la Seconde Guerre mondiale, déclara un jour :
«L’homme est prêt à toutes les souffrances, tant qu’il peut y déceler un sens.»
Frankl s’est servi de son expérience brutale et inhumaine des camps pour en retirer des vues pénétrantes sur la manière dont les gens ont survécu à ces atrocités. En observant de près ceux qui ont survécu, il a pu déterminer que la survie ne reposait pas sur la jeunesse ou sur la force physique, mais plutôt sur cette force qui découle de la volonté, et sur la faculté de trouver un sens à son existence et aux épreuves que l’on traverse.Trouver une signification à la souffrance est certes une méthode puissante pour faire face aux périodes les plus noires de l’existence. Mais ce n’est pas une tâche aisée. Souvent, la souffrance semble dénuée de signification, paraît frapper au hasard, aveuglément : à partir de là, comment y trouver quoi que ce soit de positif? Quand on est en proie à la douleur, toute l’énergie se concentre sur la recherche d’une issue. Dans les périodes de crise aiguë ou de tragédie, il est tout naturel de les juger injustes et dépourvues de sens, et de se demander : «Pourquoi moi?» En de pareils moments, réfléchir à un sens au-delà de la souffrance est au-dessus de nos forces. Heureusement, il est d’autres moments, avant ou après une épreuve, où l’on a plus de latitude pour comprendre. C’est pourquoi on recherchera le sens caché de la souffrance quand tout va bien, afin de mettre toutes les chances de son côté pour en récolter les fruits. Ainsi, quand le mal frappera de nouveau, on sera récompensé du temps et des efforts consentis en des temps plus cléments. Un arbre qui plonge loin ses racines résistera au plus violent des orages : en revanche, il ne peut faire croître ses racines juste quand l’orage pointe à l’horizon.(…) Lorsque vous subissez maladie, douleur ou souffrance, formulez la pensée suivante :
«Puisse ma souffrance se substituer à la souffrance de tous les êtres doués de sensation. Que cette expérience me permettre de sauver tous les êtres doués de sensation qui subissent une souffrance identique.»
Ainsi, votre souffrance vous donnera l’occasion de prendre en charge celle d’autrui.(…) Par cette seule pensée («Qu’endurer cette douleur et cette souffrance me rende capable d’aider les autres, de les sauver s’ils doivent en passer par des épreuves similaires»), votre souffrance revêtira une signification nouvelle, en servant de base à une pratique religieuse ou spirituelle.»
La souffrance
Bonjour à toutes,
Ce matin j'ai reçu une belle citation d'une amie qui a été inspiré par le texte du Dalaï-Lama. Je la remercie énormément.Cette citation est tirée du livre Aimer, perdre et grandir de Jean Monbourquette qui est un livre pour faciliter les deuils.
Ma délivrance se trouve dans ce que je crains le plus
Pour ne plus souffrir,mon corps s'est tendu et raidi. Je ne voulais plus voir ou entendre.J'ai voulu dormir, devenir inconscient, me reposer. Mais je crois que cet état de léthargieme fait plus peur que la perte elle-même. Que dois-je faire?Je ne connais pas d'autre solution que d'accueillir cette visiteuse toujours inopportune, la souffrance.
Ce matin j'ai reçu une belle citation d'une amie qui a été inspiré par le texte du Dalaï-Lama. Je la remercie énormément.Cette citation est tirée du livre Aimer, perdre et grandir de Jean Monbourquette qui est un livre pour faciliter les deuils.
Ma délivrance se trouve dans ce que je crains le plus
Pour ne plus souffrir,mon corps s'est tendu et raidi. Je ne voulais plus voir ou entendre.J'ai voulu dormir, devenir inconscient, me reposer. Mais je crois que cet état de léthargieme fait plus peur que la perte elle-même. Que dois-je faire?Je ne connais pas d'autre solution que d'accueillir cette visiteuse toujours inopportune, la souffrance.
Le suicide

Je savais que j’aborderais ce sujet. Je ne savais pas quand. Je suis prête à me lancer… Ce qui me vient immédiatement en tête quand je pense au suicide, et ce qui me touche le plus, c’est cette petite phrase entendu je ne sais plus où : «le suicide est une solution permanente à un problème qui lui, est peut-être temporaire.» Et ce problème finalement, c’est la souffrance.On sait que l’esprit, le cœur, le corps, l’âme, tout ça est lié. On ne peut pas les séparer l’un de l’autre. Alors quand on souffre, on a mal partout. Et parfois on est prêt à tout pour que ça s’arrête. Personnellement, ce qui est le plus déterminant dans ce genre de souffrance, c’est le sentiment d’avoir perdu complètement l’espoir. D’avoir l’impression que cette souffrance atroce, qui pourrait bien me coûter ma vie, ne s’en ira jamais. Alors, c’est la panique. Et quand on est paniqué, on élabore des plans de paniqué. Des plans qui ne tiennent pas la route.Mais dans ma vie, le calme a toujours fini par revenir, et la souffrance, elle est toujours passée, toujours. Aussi épouvantable et violente fut-elle.La souffrance, elle passe, toujours.
Et on est jamais vraiment seul, jamais.
Voici l'adresse du Centre de prévention du suicide : http://www.cpsquebec.ca/fr/accueil/index.htm
«Ce qui m'a retenu dans ce monde»
Voici un message que j'ai reçu par e-mail un peu plus tôt aujourd'hui :
«Je crois qu'il serait intéressant que tu parles du suicide! car nous avons tous eu des passages ou nous avions plus le goût de s'accrocher à rien!!! On passe tous à un moment ou à un autre dans une étape de la vie à travers des épisodes de grandes noirceurs ou tout nous semble embrouillé et sombre. Dans lequel les sentiments qui sont à l'intérieur de toi sont inconfortable à vivre! Tu sais il m'ait déjà arrivé de penser à ma mort, mais une chose est sure ce qui m'a retenu dans ce monde, c'est la souffrance que j'aurais causé aux autres autour de moi!!!»
Anonyme
Merci beaucoup de ta générosité.Moi aussi, souvent, c'était l'étape ultime que je ne pouvais pas franchir. Car je ne me serais pas seulement enlever la vie, je savais que j'aurais aussi assassiner d'autres personnes autours de moi, et je ne pouvais m'y résigner.
P.S. N'hésitez pas à me contacter par e-mail si vous éprouvez des problèmes à publier vos commentaires.
«Je crois qu'il serait intéressant que tu parles du suicide! car nous avons tous eu des passages ou nous avions plus le goût de s'accrocher à rien!!! On passe tous à un moment ou à un autre dans une étape de la vie à travers des épisodes de grandes noirceurs ou tout nous semble embrouillé et sombre. Dans lequel les sentiments qui sont à l'intérieur de toi sont inconfortable à vivre! Tu sais il m'ait déjà arrivé de penser à ma mort, mais une chose est sure ce qui m'a retenu dans ce monde, c'est la souffrance que j'aurais causé aux autres autour de moi!!!»
Anonyme
Merci beaucoup de ta générosité.Moi aussi, souvent, c'était l'étape ultime que je ne pouvais pas franchir. Car je ne me serais pas seulement enlever la vie, je savais que j'aurais aussi assassiner d'autres personnes autours de moi, et je ne pouvais m'y résigner.
P.S. N'hésitez pas à me contacter par e-mail si vous éprouvez des problèmes à publier vos commentaires.
La dépendance affective
Bonsoir à toutes,Je vous propose un extrait d'un article sur la dépendance affective. Il est très interressant. Jetez-y un coup d'oeil...Par Michelle Larivey, psychologue. Pour consulter l'article dans son intégralité, cliquez ici.«On parle généralement de dépendance affective lorsqu'une personne dont les besoins affectifs sont urgents et intenses répète constamment un scénario non satisfaisant qui la conduit à une impasse. Mais ces caractéristiques ne sont pas réservées aux personnes qu'on étiquette "dépendantes affectives".Toute personne arrive à l'âge adulte avec des déficits affectifs substantiels. Chacune cherche naturellement à répondre à ces carences. La recherche d'assouvissement prend souvent un caractère urgent à cause de l'intensité du manque qu'elle veut combler. Tout ça est relativement normal pour tout adulte; il faut plus pour qu'on puisse parler d'un problème de "dépendance affective".C'est à la longue, si cette recherche demeure stérile, qu'elle devient destructrice. Parce qu'elle s'appuie sur des moyens inadéquats, elle est alors vouée à l'échec, tout comme le serait celle d'un assoiffé qui ferait des incantations pour obtenir de l'eau dans le désert.Ce n'est pas le fait d'avoir besoin d'eau qui est le problème. De même, ce n'est pas le fait d'avoir besoin de l'autre qui est pathologique chez la personne dite "dépendante affective". Ce n'est pas le fait d'avoir besoin d'affection, d'être reconnu comme ayant une valeur ou comme étant aimable par une autre personne qui crée l'impasse. Ce n'est pas d'avantage le fait de choisir des personnes peu adéquates pour combler ses besoins qui est le vrai problème. La dépendance est inhérente à la vie; les besoins qui en font partie sont normaux et les personnes élues pour les combler sont choisies d'instinct. Cet instinct est fiable car il la mène justement vers des personnes qui permettent de compléter des situations incomplètes. Mais si ce n'est ni le besoin, ni le choix des personnes pour y répondre qui sont problématiques, où donc est le problème?Ce qui est au cœur du problème, ce qui en fait un comportement pathologique, c'est le fait de ne pas porter son besoin.C'est cet évitement fondamental qui donne lieu à toutes sortes de comportements disfonctionnels et même aberrants. Ceci n'est pas toujours bien clair. La personne consciente de son besoin d'être aimée et qui se "désâme" pour obtenir l'affection peut nous apparaître comme "portant son Besoin".Elle est toute au service de l'autre, elle se sacrifie souvent au nom de son amour, elle renie ce qu'elle ressent pour ne pas déranger l'autre. Plus: elle lui dit très clairement qu'elle veut qu'il l'aime et le met en situation de le lui prouver.Que pourrait-elle faire de plus pour prouver à l'autre combien il est important et pour obtenir son amour en retour? Mais justement, il ne s'agit pas de faire plus, mais de faire autrement. Voyons ce qui me fait dire que cette personne en mal d'amour n'assume pas son besoin, même si elle semble y accorder une importance considérable.Cette personne est généralement "mal dans sa peau". Le plus souvent, elle ne ressent à peu près que l'angoisse ou l'anxiété. Et elle agit à partir de cette angoisse: demandes pressantes à l'autre, gestes généreux à son égard, contrôle pour obtenir ce qu'elle désire et calmer par là son angoisse. Le plus souvent, elle cherche avant tout à se débarrasser de son angoisse.Il est rare qu'elle tente de trouver ce que cache cette angoisse. Si elle le faisait, elle découvrirait diverses préoccupations, divers sentiments. De la même façon, elle s'abandonne rarement à Ressentir complètement ses émotions. Si elle le faisait, elle comprendrait mieux ce qui se passe en elle et serait davantage en mesure d'identifier ses besoins (et non seulement ce qu'elle veutde l'autre). Une fois ses besoins plus clairs, elle saurait aussi ce qu'elle doit exprimer (plutôt que de mettre toute son énergie à faire exprimer l'autre).Cette personne évite ainsi le contact avec son expérience parce qu'elle "est mal" avec elle-même. Non seulement a-t-elle peur du contact avec elle, mais en même temps, elle ne s'accorde pas assez d'importance pour vouloir s'arrêter sur ce qu'elle ressent.Elle cherche donc avant tout à s'éviter. Mais plus elle s'évite de cette façon, plus elle devient inconfortable et angoissée. En plus, elle est profondément convaincue que ce sont la considération de l'autre, son amour et son respect, qui apaiseront son angoisse et la rendront confortable. Paradoxalement, en attendant ainsi de recevoir de l'autre des marques de considération sans oser déclarer ouvertement qu'elle lesrecherche, elle perpétue sa faible estime d'elle-même. Elle manifeste peu de respect et de considération pour ce qu'elle vit en le reniant aussi facilement.Dans ce contexte, on ne peut s'étonner qu'il soit presque impossible pour cette personne d'identifier ses besoins. Tout comme elle refuse ce qu'elle ressent et le traite comme peu important, cette personne a les mêmes objections à l'égard de son ressenti. Elle ne se considère pas assez importante pour communiquer ce qu'elle vit vraiment. Elle ne parvient pas à faire, à celui dont elle veut l'amour, une expression claire et authentique.Elle choisit plutôt de tourner son attention sur lui et de gagner son amour en faisant ce qu'elle pense qu'il veut. Elle espère que ses efforts, son abnégation ou sa soumission lui amèneront l'affection, l'appréciation et la valorisation. Elle garde caché ce qu'elle vit réellement, y compris, bien sûr, ses réactions "négatives". Si on sait comment se développe l'estime de soi on comprend qu'il n'y a aucune chance que cette stratégie donne les résultats visés.Non seulement en s'aliénant ainsi elle n'obtiendra jamais l'estime et l'affection de l'autre, mais encore elle n'en aura pas pour elle-même. Ça semble paradoxal, mais ce n'est pas moins vrai pour autant: la personne qui agit de cette façon ne se compromet pas émotivement. Exposer ses besoins et ce qu'elle ressent l'apeure trop. Elle est parfois même terrorisée à l'idée du refus, du jugement ou du rejet de la part de l'être important. Le refus implicite qu'elle subit continuellement lui apparaît plus vivable que le refus clair et explicite. Il lui permet de garder l'espoir et de persister dans son effort. Ce refus d'implication émotif entretien le cercle vicieux et explique la détérioration de la condition de la personne ainsi que de sa relation avec l'autre. Chaque fois qu'elle se défile devant le risque de seporter et de s'assumer, son estime d'elle-même diminue. Mais comme elle n'est à peu près pas satisfaite malgré une grande dépense d'énergie, elle est de plus en plus en état de carence.De son côté, l'autre finit par ne plus pouvoir supporter son harcèlement, cette demande indirecte qu'elle répète par insécurité plus que par amour. Pour lui également, cette relation sans contact émotif réel ne peut être nourrissante.Ce qu'on appelle la "dépendance affective" est donc une forme déficiente de recherche du droit de vivre. La personne reporte sur ceux qui font partie de sa vie actuelle le pouvoir de confirmer sa Valeur comme personne. Comme tout individu inconscient de son transfert ou incapable de le résoudre, elle répète compulsivement des tentatives qui la mènent dans des impasses.Pour Plusieurs raisons, les besoins de cette personne sont aigus. Ce n'est pas pathologique d'avoir des besoins énormes et aigus. Ce n'est pas non plus parce que ces besoins sont criants et présents depuis longtemps (depuis l'enfance) qu'il est impossible d'y répondre.Comme tout le monde, vous avez besoin d'être aimé et reconnu comme valable.Je vous proposede réfléchir aux questions ci-dessous. Que vous pensiez être "dépendant affectif" ou non importe peu: les réponses à ces questions sont au cœur de la qualité de votre vie.Quels sont les moyens que vous prenez pour répondre à votre besoin d'être aimé?De quelle façon faites-vous voir ce besoin aux autres?Quels sont les résultats que vous obtenez habituellement?»
Je te réponds Marie
Chère Marie,
Je suis très touchée que tu aies fait le premier pas et que tu aies décidé d'écrire. J'ai pris la liberté de déplacer ton message à un endroit plus visible sur le site, afin que les gens puissent te répondre.Tu désire enter en contact avec des gens qui ne te jugeront pas et qui feront l'effort de te comprendre. Ton appel a été entendu. Tu n'es plus seule.Prendre conscience de la réalité est sûrement le premier pas à franchir si on veut la changer. C'est ce que tu viens de faire.Pour la suite des événements, il existe plusieurs options qui s'offriront à toi lorsque tu t'en sentiras prête. D'aller voir ce qui se cache derrière ton mal-être et ton mal de vivre.Mais aujourd'hui, tu as tendu la main, et je t'en félicite.Je suis passée par des états des très dépressifs et le pire pour moi était l'isolement dans lequel je m'enlisais et qui ne cessait de croître chaque jour davantage. Je croyais que ce que je ressentais était trop «laid» pour que je puisse le partager avec qui que ce soit. Pourtant, je n'étais pas la seule. C'est lorsque je me suis ouverte aux autres, lorsque j'ai pu me rendre compte que je n'étais pas seule, que je n'étais pas «folle», que j'ai pu tranquillement commencer à accepter ce que je ressentais et commencer à affronter mes démons.
Le fait que tu désire t'ouvrir aux autres témoigne d'une force que tu possède à l'intérieur de toi.Je te répondrai toujours, chaque fois que tu écriras sur le site. Tu peux également m'écrire à mon adresse personnelle si tu veux. Et je sais que je ne suis pas la seule touchée par ton message. Alors j'invite et j'encourage tout le monde à te répondre.
À bientôt!
P.S. Si tu m'envois ton adresse e-mail, je pourrais t'envoyer une invitation, ce qui te permettra de publier tes messages. Ainsi, ils seront bien en évidence.
Je suis très touchée que tu aies fait le premier pas et que tu aies décidé d'écrire. J'ai pris la liberté de déplacer ton message à un endroit plus visible sur le site, afin que les gens puissent te répondre.Tu désire enter en contact avec des gens qui ne te jugeront pas et qui feront l'effort de te comprendre. Ton appel a été entendu. Tu n'es plus seule.Prendre conscience de la réalité est sûrement le premier pas à franchir si on veut la changer. C'est ce que tu viens de faire.Pour la suite des événements, il existe plusieurs options qui s'offriront à toi lorsque tu t'en sentiras prête. D'aller voir ce qui se cache derrière ton mal-être et ton mal de vivre.Mais aujourd'hui, tu as tendu la main, et je t'en félicite.Je suis passée par des états des très dépressifs et le pire pour moi était l'isolement dans lequel je m'enlisais et qui ne cessait de croître chaque jour davantage. Je croyais que ce que je ressentais était trop «laid» pour que je puisse le partager avec qui que ce soit. Pourtant, je n'étais pas la seule. C'est lorsque je me suis ouverte aux autres, lorsque j'ai pu me rendre compte que je n'étais pas seule, que je n'étais pas «folle», que j'ai pu tranquillement commencer à accepter ce que je ressentais et commencer à affronter mes démons.
Le fait que tu désire t'ouvrir aux autres témoigne d'une force que tu possède à l'intérieur de toi.Je te répondrai toujours, chaque fois que tu écriras sur le site. Tu peux également m'écrire à mon adresse personnelle si tu veux. Et je sais que je ne suis pas la seule touchée par ton message. Alors j'invite et j'encourage tout le monde à te répondre.
À bientôt!
P.S. Si tu m'envois ton adresse e-mail, je pourrais t'envoyer une invitation, ce qui te permettra de publier tes messages. Ainsi, ils seront bien en évidence.
Message de Marie
Marie a dit...
Bonjour,
Je crois avoir besoin d'aide mais aimerais en parler à quelqu'un avant... J'ai fait les tests sur l'angoise et la dépression et je crois que mon état est plus grave que ce que croyais. J'aimerais pouvoir parler à quelqu'un de mes symptômes... mais surtout parce que je ne crois pas correspondre à l'image "type" de la dépressive qui est véhiculée dans la société. Je me lève tous les matins pour aller à l'école et arrive à me déplacer facilement, je ris avec les gens dans mes cours... mais j'ai toujours ce sentiment de malaise à l'intérieur et j'ai de plus en plus de mal à cacher mon état... J'aimerais beaucoup pouvoir "chatter" avec quelqu'un qui me comprendrait sans me juger et sans me sortir des répliques du genre "Il n'y a pas de raison que tu te sentes comme ça, tu as tout pour être heureuse!". Je me suis sentie en confiance en naviguant sur votre site et aimerait vraiment, vraiment pouvoir parler à quelqu'un... je reviendrai visiter ponctuellement ce site pour voir si quelqu'un répond à mon message...
Merci et bonne fin de journéeP.S.: Le site proposé est très intéressant...
Bonjour,
Je crois avoir besoin d'aide mais aimerais en parler à quelqu'un avant... J'ai fait les tests sur l'angoise et la dépression et je crois que mon état est plus grave que ce que croyais. J'aimerais pouvoir parler à quelqu'un de mes symptômes... mais surtout parce que je ne crois pas correspondre à l'image "type" de la dépressive qui est véhiculée dans la société. Je me lève tous les matins pour aller à l'école et arrive à me déplacer facilement, je ris avec les gens dans mes cours... mais j'ai toujours ce sentiment de malaise à l'intérieur et j'ai de plus en plus de mal à cacher mon état... J'aimerais beaucoup pouvoir "chatter" avec quelqu'un qui me comprendrait sans me juger et sans me sortir des répliques du genre "Il n'y a pas de raison que tu te sentes comme ça, tu as tout pour être heureuse!". Je me suis sentie en confiance en naviguant sur votre site et aimerait vraiment, vraiment pouvoir parler à quelqu'un... je reviendrai visiter ponctuellement ce site pour voir si quelqu'un répond à mon message...
Merci et bonne fin de journéeP.S.: Le site proposé est très intéressant...
La dépression

Tiré du site camh : centre de toxicomanie et de santé mentale
La dépression - fiche d'information
La dépression est bien plus grave qu'une simple tristesse. La dépression clinique, parfois appelée dépression majeure, est un " trouble de l'humeur " qui constitue un problème de santé mentale sérieux.
Les symptômes
Le principal symptôme de la dépression est un état de tristesse et de désespoir qui :
se manifeste la plupart des jours et dure la majeure partie de la journée ;
persiste pendant plus de deux semaines ;
porte atteinte au rendement professionnel, scolaire ou social.
La dépression - fiche d'information
La dépression est bien plus grave qu'une simple tristesse. La dépression clinique, parfois appelée dépression majeure, est un " trouble de l'humeur " qui constitue un problème de santé mentale sérieux.
Les symptômes
Le principal symptôme de la dépression est un état de tristesse et de désespoir qui :
se manifeste la plupart des jours et dure la majeure partie de la journée ;
persiste pendant plus de deux semaines ;
porte atteinte au rendement professionnel, scolaire ou social.
D'autres symptômes incluent parfois :
des changements d'appétit et de poids ;
des troubles du sommeil ;
une perte d'intérêt envers le travail, les loisirs, les gens ou les relations sexuelles ;
un retrait par rapport aux membres de la famille ou aux amis ;
un sentiment d'incompétence, de désespoir ou de culpabilité excessive, ou une faible estime de soi ;
de l'agitation ou une perte d'énergie ;
de l'irritabilité ;
de la fatigue ;
de la difficulté à se concentrer, à se souvenir ou à prendre des décisions ;
une tendance à pleurer facilement ou à avoir envie de pleurer sans pouvoir le faire ;
des pensées suicidaires (qui devraient toujours être prises au sérieux) ;
une perte de contact avec la réalité, le fait d'entendre des voix (hallucinations) ou d'avoir des idées bizarres (délires).
des changements d'appétit et de poids ;
des troubles du sommeil ;
une perte d'intérêt envers le travail, les loisirs, les gens ou les relations sexuelles ;
un retrait par rapport aux membres de la famille ou aux amis ;
un sentiment d'incompétence, de désespoir ou de culpabilité excessive, ou une faible estime de soi ;
de l'agitation ou une perte d'énergie ;
de l'irritabilité ;
de la fatigue ;
de la difficulté à se concentrer, à se souvenir ou à prendre des décisions ;
une tendance à pleurer facilement ou à avoir envie de pleurer sans pouvoir le faire ;
des pensées suicidaires (qui devraient toujours être prises au sérieux) ;
une perte de contact avec la réalité, le fait d'entendre des voix (hallucinations) ou d'avoir des idées bizarres (délires).
La dépression chez la femme :
La dépression majeure peut toucher de 10 à 25 p. 100 des femmes, soit presque deux fois plus de femmes que d'hommes. De nombreux facteurs hormonaux contribueraient à ce taux élevé d'incidence chez les femmes, particulièrement lors de la menstruation, de la grossesse et du postpartum, de la pré-ménopause et de la ménopause et à la suite d'une fausse-couche.
Les types de dépression
Chaque type de dépression a des symptômes différents. En voici quelques-uns :
Le trouble affectif saisonnier
Ce type de dépression dépend habituellement du temps et de la saison.
La dépression postnatale
Elle survient chez la femme, après la naissance d'un enfant. Environ 13 p. 100 des femmes sont sujettes à ce type de dépression.
La dépression psychotique
Dans certain cas, la dépression peut devenir grave au point que la personne affectée perde contact avec la réalité et soit la proie d'hallucinations (elle entend des voix ou voit des personnes ou des objets qui en réalité n'existent pas) ou de délires (croyances sans fondement dans la réalité).
La dysthymie
C'est un état dépressif chronique caractérisé par des symptômes modérés de dépression.
Les causes
Plusieurs facteurs peuvent jouer un rôle dans l'apparition de la dépression, entre autres : l'hérédité ou des antécédents familiaux de dépression, une vulnérabilité psychologique ou affective, des facteurs biologiques (tels que des déséquilibres chimiques du cerveau et du système endocrinien ou immunitaire) ou un stress important dans la vie de la personne.
Des symptômes de dépression peuvent découler d'une autre maladie qui présente des symptômes similaires, telle que le lupus ou l'hypothyroïdie. La dépression survient parfois en réaction à une autre maladie, telle qu'un cancer ou une crise cardiaque. Elle peut être aussi causée par la maladie elle-même, telle qu'un accident vasculaire cérébral qui entraîne des changements neurologiques.
Les traitements
Les traitements les plus souvent utilisés sont la pharmacothérapie (médicaments), la psychopédagogie, la psychothérapie et les électrochocs. Ces traitements peuvent être utilisés individuellement ou peuvent être combinés. Des organismes d'entraide, dirigés par des clients du système de santé mentale et leur famille, peuvent être une composante importante du traitement et du rétablissement, tant pour les personnes déprimées que pour leur famille.
Le rétablissement
La dépression clinique exige une attention tout au long de la vie de la personne malade. Tout comme les maladies telles que le diabète, elle peut être gérée et maîtrisée efficacement grâce à des traitements et à un mode de vie sain. Surveiller les signes avant-coureurs d'une rechute peut prévenir un épisode dépressif.
Les idées fausses
Les personnes devraient passer outre leur " cafard " et continuer à vivre leur vie.
La dépression clinique est plus qu'une simple tristesse -- c'est un trouble de l'humeur complexe provoqué par divers facteurs, y compris la prédisposition génétique, la personnalité, le stress et la chimie du cerveau.
Bien qu'une personne puisse entrer soudainement dans une phase de rémission, elle ne peut pas " se tirer " seule de sa dépression.
Ma vie ne sera plus jamais comme avant.
La plupart des gens peuvent retrouver leur niveau d'activités antérieur et le font.
Cette fiche d'information est adaptée du livret La dépression : Guide à l'intention des personnes déprimées et de leur famille © 1999, Centre de toxicomanie et de santé mentale
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