Bonjour à toutes,
J’ai découvert un texte sur le stress post-traumatique et je veux vous le faire partager.À la lecture de ce texte, ce qui me frappe le plus, ce sont toutes les répercussions, tous les impacts, les différentes sphères d’une vie, d’une personne, que touchent le stress post-traumatique. Je n’aurai jamais cru qu’un seul événement, précis dans le temps, pouvait influencer toute une vie. Pouvait aller jusqu’à influencer ma vision de la vie, ma vision de moi-même. Je dois dire que c’est une libération pour moi de prendre conscience de tous ces éléments et c’est pourquoi je veux le faire partager à d’autres personnes qui peut-être ne sont plus elles-même, ne se reconnaissent plus, et ne font pas le lien avec un événement traumatisant. Je cherchais des réponses compliquées à l’intérieur de moi-même, à une situation qui s’est produite et qui ne m’appartenait pas, dont je ne suis pas responsable.
Je cherchais des réponses au mauvais endroit.
Mais qu'est-ce que l'état de stress post-traumatique ?
«Il s'agit d'un ensemble de réactions (ou symptômes) qui peut se développer chez une personne après qu'elle ait vécu, été témoin ou confrontée à un traumatisme, c'est-à-dire un événement qui a provoqué la mort ou de sérieuses blessures ou qui impliquait une menace de mort ou de graves blessures et qui a suscité une peur intense, un sentiment d'impuissance ou d'horreur. Un tel événement peut être un accident, une agression violente, un viol, un hold-up, une prise d'otage, un incendie, un tremblement de terre, une inondation, etc.»
Quand on parle de stress post-traumatique, on parle de «sentiment intense de détresse psychique», de «réduction nette de l'intérêt pour des activités importantes ou bien réduction de la participation à ces mêmes activités», de «sentiment de détachement d'autrui ou bien de devenir étranger par rapport aux autres» et de «restriction des affects (par ex., incapacité à éprouver des sentiments tendres)».
Et mon préféré : «sentiment d'avenir "bouché" (par ex., penser ne pas pouvoir faire carrière, se marier, avoir des enfants, ou avoir un cours normal de la vie)»!C’est fort de voir jusqu’où ça peut aller!L’auteur parle de la souffrance causée par cet état et des perturbations au niveau du fonctionnement social, professionnel ou autres qu’il entraîne.Dans cette grande souffrance, on retrouve généralement, et particulièrement pour les victimes d’actes criminels, une grande révolte, de l'agressivité, un désir de vengeance et un sentiment d'injustice.De plus, dans le texte, il est fait mention des problèmes concernant le sentiment d'incommunicabilité. Il est expliqué qu’il vient un temps où les victimes ne veulent plus imposer la lourdeur de leur discours à leurs proches, et se sentent seules et isolées.
Aussi, on apprend que si les symptômes ne sont pas disparus après plusieurs mois, le temps ne changera rien : il faut un traitement. Ce qui me jette à terre littéralement, c’est d’apprendre que chez ces personnes pour qui les symptômes ne sont pas disparus naturellement après quelques mois, 25 à 30% sont à risque de faire une dépression et 50% de consommation abusive de drogue, d’alcool ou de médicaments!Si vous voulez en savoir plus, consulter le site sur le stress post traumatique dans la rubrique «liens» plus bas sur cette page.
Et surtout, dites-vous qu’il y a des solutions. Des très bonnes et très efficaces. Si vous avez besoin de ressources, n’hésitez pas à me contacter, il me fera plaisir de les trouver pour vous. Vous n’êtes pas seules, il y a de l’espoir, parce que j’en suis la preuve vivante!
mercredi 17 octobre 2007
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