mercredi 17 octobre 2007

Angoisse

Voici un site interressant pour celles qui vivent avec de l'angoisse : Angoisse ou comment s'en sortir

Estime, où es-tu?

L'estime de soi. Quel mystère... Quelle chose étrange... C'est une denrée rare!Je pense que l'estime de oi n'est pas quelque chose qu'on a ou qu'on n'a pas. C'est quelque chose qu'on construit et qu'on cultive. Dans l'action. En étant cohérente avec nos valeurs et surtout en respectant nos besoins, en nous affirmant, en nous écoutant.

Si je me lève le matin, qu'au travail je ne m'affirme pas, je ne dis pas ce que je pense, je ne prends pas le temps de bien manger, je ne dis pas «non», je ne fais pas ce qui est bon pour moi mais plutôt ce que les autres attendent de moi, comment puis-attendre de me sentir le soir en me couchant? Puis-je vraiment, raisonnablement espérer avoir de l'estime de moi? Je ne me suis pas mis en première place. Tout a passé avant moi durant la journée. Mon travail, mes collègues, mon chum, mes amis, tout, tout le monde. Alors bien sûre que moi, je ne suis pas importante. L'estime de soi se construit tranquilement, en prenant des décisions où je me mets en premier, où je me choisis, où je m'affirme. Je vous propose un petit questionnaire d'Évaluation de l'affirmation de soi.

Peut-être qu'il éveillera quelques réflexionx en vous...

Suis-je capable de parler en groupe? Oui ( ) Non ( )
Ai-je de la difficulté à prendre une décision? Oui ( ) Non ( )
Est-ce que j'évite quelqu'un parce que je suis gêné? Oui ( ) Non ( )
Est-ce que j'accepte de faire quelque chose même si je ne veux pas? Oui ( ) Non ( )
Est-ce que je refuse d'exprimer une émotion négative? Oui ( ) Non ( )
Est-ce que je trouve difficile de regarder quelqu'un dans les yeux? Oui ( ) Non ( )
Est-ce j'attaque l'autre en état de colère? Oui ( ) Non ( )
Suis-je capable de dire non? Oui ( ) Non ( )
Ai-je de la difficulté à demander de l'aide? Oui ( ) Non ( )
Ai-je déjà penser que j'avais raison mais n'ai rien dit? Oui ( ) Non ( )
Ai-je de la difficulté à donner du feedback positif? Oui ( ) Non ( )
Est-ce que je me tais souvent pour avoir la paix? Oui ( ) Non ( )
Quand le comportement de quelqu'un me dérange, suis-je capable de lui dire? Oui ( ) Non ( )
Suis-je capable de demander le respect? Oui ( ) Non ( )
Est-ce que je doute de mon jugement? Oui ( ) Non ( )

L'état de stress post-traumatique

Bonjour à toutes,

J’ai découvert un texte sur le stress post-traumatique et je veux vous le faire partager.À la lecture de ce texte, ce qui me frappe le plus, ce sont toutes les répercussions, tous les impacts, les différentes sphères d’une vie, d’une personne, que touchent le stress post-traumatique. Je n’aurai jamais cru qu’un seul événement, précis dans le temps, pouvait influencer toute une vie. Pouvait aller jusqu’à influencer ma vision de la vie, ma vision de moi-même. Je dois dire que c’est une libération pour moi de prendre conscience de tous ces éléments et c’est pourquoi je veux le faire partager à d’autres personnes qui peut-être ne sont plus elles-même, ne se reconnaissent plus, et ne font pas le lien avec un événement traumatisant. Je cherchais des réponses compliquées à l’intérieur de moi-même, à une situation qui s’est produite et qui ne m’appartenait pas, dont je ne suis pas responsable.
Je cherchais des réponses au mauvais endroit.

Mais qu'est-ce que l'état de stress post-traumatique ?

«Il s'agit d'un ensemble de réactions (ou symptômes) qui peut se développer chez une personne après qu'elle ait vécu, été témoin ou confrontée à un traumatisme, c'est-à-dire un événement qui a provoqué la mort ou de sérieuses blessures ou qui impliquait une menace de mort ou de graves blessures et qui a suscité une peur intense, un sentiment d'impuissance ou d'horreur. Un tel événement peut être un accident, une agression violente, un viol, un hold-up, une prise d'otage, un incendie, un tremblement de terre, une inondation, etc.»

Quand on parle de stress post-traumatique, on parle de «sentiment intense de détresse psychique», de «réduction nette de l'intérêt pour des activités importantes ou bien réduction de la participation à ces mêmes activités», de «sentiment de détachement d'autrui ou bien de devenir étranger par rapport aux autres» et de «restriction des affects (par ex., incapacité à éprouver des sentiments tendres)».
Et mon préféré : «sentiment d'avenir "bouché" (par ex., penser ne pas pouvoir faire carrière, se marier, avoir des enfants, ou avoir un cours normal de la vie)»!C’est fort de voir jusqu’où ça peut aller!L’auteur parle de la souffrance causée par cet état et des perturbations au niveau du fonctionnement social, professionnel ou autres qu’il entraîne.Dans cette grande souffrance, on retrouve généralement, et particulièrement pour les victimes d’actes criminels, une grande révolte, de l'agressivité, un désir de vengeance et un sentiment d'injustice.De plus, dans le texte, il est fait mention des problèmes concernant le sentiment d'incommunicabilité. Il est expliqué qu’il vient un temps où les victimes ne veulent plus imposer la lourdeur de leur discours à leurs proches, et se sentent seules et isolées.

Aussi, on apprend que si les symptômes ne sont pas disparus après plusieurs mois, le temps ne changera rien : il faut un traitement. Ce qui me jette à terre littéralement, c’est d’apprendre que chez ces personnes pour qui les symptômes ne sont pas disparus naturellement après quelques mois, 25 à 30% sont à risque de faire une dépression et 50% de consommation abusive de drogue, d’alcool ou de médicaments!Si vous voulez en savoir plus, consulter le site sur le stress post traumatique dans la rubrique «liens» plus bas sur cette page.

Et surtout, dites-vous qu’il y a des solutions. Des très bonnes et très efficaces. Si vous avez besoin de ressources, n’hésitez pas à me contacter, il me fera plaisir de les trouver pour vous. Vous n’êtes pas seules, il y a de l’espoir, parce que j’en suis la preuve vivante!

Dépression et anxiété généralisée

Bonjour à toutes,

Je suis tombée ce matin sur un site merveilleusement bien fait sur la dépression et l'anxiété généralisée. On y retrouve des questionnaires d'auto-évaluations des symptômes, des enregistrements de personnes ayant vécu avec le problème, des conseils, des possibilités de traitements et plusieurs autres informations pertinentes et interressantes.

Bonne visite!

http://www.mypeaceofmind.ca/pom_fr.htm

Un sens à la souffrance

Trouver le sens de la douleur et de la souffrance
L'art du bonheurSa Sainteté le Dalaï-Lama et Howard Cutler, p. 186

«Victor Frankl, un psychiatre juif emprisonné par les naziz durant la Seconde Guerre mondiale, déclara un jour :

«L’homme est prêt à toutes les souffrances, tant qu’il peut y déceler un sens.»

Frankl s’est servi de son expérience brutale et inhumaine des camps pour en retirer des vues pénétrantes sur la manière dont les gens ont survécu à ces atrocités. En observant de près ceux qui ont survécu, il a pu déterminer que la survie ne reposait pas sur la jeunesse ou sur la force physique, mais plutôt sur cette force qui découle de la volonté, et sur la faculté de trouver un sens à son existence et aux épreuves que l’on traverse.Trouver une signification à la souffrance est certes une méthode puissante pour faire face aux périodes les plus noires de l’existence. Mais ce n’est pas une tâche aisée. Souvent, la souffrance semble dénuée de signification, paraît frapper au hasard, aveuglément : à partir de là, comment y trouver quoi que ce soit de positif? Quand on est en proie à la douleur, toute l’énergie se concentre sur la recherche d’une issue. Dans les périodes de crise aiguë ou de tragédie, il est tout naturel de les juger injustes et dépourvues de sens, et de se demander : «Pourquoi moi?» En de pareils moments, réfléchir à un sens au-delà de la souffrance est au-dessus de nos forces. Heureusement, il est d’autres moments, avant ou après une épreuve, où l’on a plus de latitude pour comprendre. C’est pourquoi on recherchera le sens caché de la souffrance quand tout va bien, afin de mettre toutes les chances de son côté pour en récolter les fruits. Ainsi, quand le mal frappera de nouveau, on sera récompensé du temps et des efforts consentis en des temps plus cléments. Un arbre qui plonge loin ses racines résistera au plus violent des orages : en revanche, il ne peut faire croître ses racines juste quand l’orage pointe à l’horizon.(…) Lorsque vous subissez maladie, douleur ou souffrance, formulez la pensée suivante :

«Puisse ma souffrance se substituer à la souffrance de tous les êtres doués de sensation. Que cette expérience me permettre de sauver tous les êtres doués de sensation qui subissent une souffrance identique.»

Ainsi, votre souffrance vous donnera l’occasion de prendre en charge celle d’autrui.(…) Par cette seule pensée («Qu’endurer cette douleur et cette souffrance me rende capable d’aider les autres, de les sauver s’ils doivent en passer par des épreuves similaires»), votre souffrance revêtira une signification nouvelle, en servant de base à une pratique religieuse ou spirituelle.»

La souffrance

Bonjour à toutes,

Ce matin j'ai reçu une belle citation d'une amie qui a été inspiré par le texte du Dalaï-Lama. Je la remercie énormément.Cette citation est tirée du livre Aimer, perdre et grandir de Jean Monbourquette qui est un livre pour faciliter les deuils.

Ma délivrance se trouve dans ce que je crains le plus

Pour ne plus souffrir,mon corps s'est tendu et raidi. Je ne voulais plus voir ou entendre.J'ai voulu dormir, devenir inconscient, me reposer. Mais je crois que cet état de léthargieme fait plus peur que la perte elle-même. Que dois-je faire?Je ne connais pas d'autre solution que d'accueillir cette visiteuse toujours inopportune, la souffrance.

Le suicide


Je savais que j’aborderais ce sujet. Je ne savais pas quand. Je suis prête à me lancer… Ce qui me vient immédiatement en tête quand je pense au suicide, et ce qui me touche le plus, c’est cette petite phrase entendu je ne sais plus où : «le suicide est une solution permanente à un problème qui lui, est peut-être temporaire.» Et ce problème finalement, c’est la souffrance.On sait que l’esprit, le cœur, le corps, l’âme, tout ça est lié. On ne peut pas les séparer l’un de l’autre. Alors quand on souffre, on a mal partout. Et parfois on est prêt à tout pour que ça s’arrête. Personnellement, ce qui est le plus déterminant dans ce genre de souffrance, c’est le sentiment d’avoir perdu complètement l’espoir. D’avoir l’impression que cette souffrance atroce, qui pourrait bien me coûter ma vie, ne s’en ira jamais. Alors, c’est la panique. Et quand on est paniqué, on élabore des plans de paniqué. Des plans qui ne tiennent pas la route.Mais dans ma vie, le calme a toujours fini par revenir, et la souffrance, elle est toujours passée, toujours. Aussi épouvantable et violente fut-elle.La souffrance, elle passe, toujours.

Et on est jamais vraiment seul, jamais.


Voici l'adresse du Centre de prévention du suicide : http://www.cpsquebec.ca/fr/accueil/index.htm